Livre Blanc. L’ANI, et après? Livre Blanc. L’ANI, et après?
Complémentaire santé: l’ANI, et après? D’un côté, 96% des Français bénéficient d’une complémentaire santé, de l’autre, moins de 20% d’entre eux sont correctement couverts... Livre Blanc. L’ANI, et après?

Complémentaire santé: l’ANI, et après?
D’un côté, 96% des Français bénéficient d’une complémentaire santé, de l’autre, moins de 20% d’entre eux sont correctement couverts en terme de prévoyance, la généralisation de la complémentaire santé ne constituait peut-être pas l’urgence n°1.
Après la généralisation de la complémentaire santé, comment va évoluer la protection sociale des Français?
Eléments de réponse avec Colombus Consulting et Marc Nabeth, consultant et spécialiste.

Livre Blanc :
Quelle protection sociale des Français en 2025 ?

Colombus Consulting a publié un Livre Blanc «Quelle sera la protection sociale des Français en 2025?», établi à partir des témoignages de 20 dirigeants du secteur de l’Assurance et de la Protection Sociale.

La protection sociale en France, question sensible et complexe, a déjà fait l’objet de nombreux ouvrages. Toutefois, dans la plupart d’entre eux, les industriels de l’assurance y sont peu sollicités.
Pour la première fois, plus de 20 dirigeants du secteur de l’Assurance et de la Protection Sociale s’expriment dans le cadre d’entretiens conduits par Colombus Consulting sur les défis de la protection sociale en France.
Outre la riche diversité de ses intervenants, cette étude est inédite car elle met en cohérence les différents enjeux auxquels notre système de protection sociale est confronté : chômage de masse, éclatement des trajectoires professionnelles et familiales, vieillissement de la population, augmentation des coûts de santé, révolutions technologiques…
Téléchargez le communiqué de presse de Colombus Consulting

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Interview de Marc Nabeth.
Complémentaire santé: l’ANI, et après?

 ani-2L’Express : L’une des conclusions de votre livre blanc, c’est que la généralisation de la complémentaire santé ne constituait peut-être pas l’urgence n°1?

D’un côté, 96% des Français bénéficient d’une complémentaire santé. De l’autre, moins de 20% d’entre eux sont correctement couverts en terme de prévoyance.
Si l’on veut réduire les inégalités face aux risques, le chantier prioritaire était donc peut-être plus du côté de la prévoyance.
Mais c’est un projet politiquement moins porteur: la prévoyance, qui consiste à couvrir des risques moins fréquents (l’invalidité, l’incapacité, le décès, la dépendance…), mais de grande intensité, «parle» beaucoup moins qu’une complémentaire santé à laquelle on a beaucoup plus souvent recours.

Protection pour tous : après la santé, la prévoyance?

Etendre le dispositif à plus de Français, et équilibrer leurs résultats (car la complémentaire santé collective est structurellement déficitaire), en revanche, fait partie des objectifs des assureurs.
Mais je ne suis pas certain que la contrainte juridique et temporelle soit le meilleur des moteurs.

Est-ce à dire qu’il faut s’attendre encore à de profonds changements dans le domaine de la protection sociale?

Probablement, même si nous n’assisterons pas au big bang attendu par certains.
Nous risquons plutôt d’avoir des ajustements paramétriques.
Mais, une chose est sûre: la couverture des affections de longue durée, celle de la dépendance, et plus généralement de tous les services administratifs et pratiques des assurés vont constituer les challenges de la protection sociale de demain.
Car même s’ils pèsent relativement peu en termes de primes (la dépendance, par exemple, ne représente qu’un marché de 660 millions d’euros, soit moins de 0,30 % du marché de l’assurance), ils sont essentiels dans la perception que peuvent avoir les Français de leur assurance et in fine de leur vivre ensemble…

Lire la suite de l’interview sur L’Express…

 

Rédaction

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